Rodrigue Kokouendo
Député Seine-et-Marne (7e circonscription)

A l'assemblée

Le 30 mai, j’ai voté, en première lecture, en faveur du projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, dite loi EGAlim.

Ce projet de loi est la concrétisation des Etats généraux de l’alimentation et une promesse du Président de la République lors de sa campagne. Sa conception a été le fruit de nombreux mois de discussions et de dialogue avec tous les acteurs du secteur.

Il vise à répondre à trois principaux objectifs :

  • Permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail, en leur permettant de fixer leurs prix en fonction de leurs coûts de production ;

  • Renforcer la qualité des produits ;

  • Assurer à tous les Français une alimentation de qualité, sûre et durable pour un coût raisonnable.

Je suis très fier d’avoir voté ce texte à l’Assemblée. J’ai pu constater, depuis des mois, sur le terrain, en Seine-et-Marne, les besoins d’avoir des avancées dans le secteur agricole et alimentaire. Ce projet de loi permet d’ores et déjà de répondre à des difficultés dénoncées depuis longtemps et de proposer des innovations.

Beaucoup ont retenu des débats sur ce projet de loi les discussions sur le glyphosate. Je comprends que certains d’entre vous s’inquiètent de la position des députés de la majorité sur le sujet.

Je tiens à vous rassurer : le Président de la République s’y est engagé ; nous ne renoncerons pas à interdire le glyphosate d’ici 2020. Notre ambition est intacte : la France n’utilisera plus le glyphosate d’ici 3 ans, sauf exception lorsqu’il n’y a pas de solution alternative.

Mais nous n’allons pas interdire le glyphosate n’importe comment. La loi nationale n’est pas la solution à tout et surtout, nous n’allons pas inscrire tout dans la loi sans avoir une parfaite connaissance du sujet. Des études complémentaires sont indispensables pour convaincre nos partenaires européens d’interdire le glyphosate. La France continuera à porter ce sujet au niveau européen, car c’est à cet échelon que les choses doivent d’abord se décider, avant une application en France.

Les débats vont désormais se poursuivre au Sénat. Les discussions ne sont pas terminées. Nous nous devons de continuer à porter ce projet, à venir en aide aux agriculteurs, à améliorer la qualité des produits que consomment les Français.

Je serai présent lors des débats en 2ème lecture à l’Assemblée. Nous devons continuer à travailler tous ensemble sur ce projet.


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